[Tu es mon seul ami/c]
Toi que j'apprécie tant
Tu embellis ma vie
De tes rires si charmants.
Tes yeux étincelants,
Ton sourire éclatant,
Tes yeux purs et profonds...
Devant ton être, mon c½ur fond.
Cela fait pourtant
Bien peu de temps
Que nous nous connaissons...
Comment pourrais-je savoir
Si ton âme n'est pas noire,
Noire comme du charbon ?
Je crains de me confier
A toi, qui m'a ensorcelée.
Je refuse de me méfier
De toi, qui m'a enchantée.
Mon c½ur n'obéit plus
A mon esprit, peine perdue
Mon âme ne sait plus...
Serais-tu un ange déchu ?
Oserais-tu jouer avec moi
Me faire croire en cet amour
Que j'espère depuis ce jour ?
Ne voudrais-tu donc que moi,
M'aimerais-tu sincèrement,
Sans même parler d'amant ?
Peut-on lorsque l'on aime
Craindre de lui la souffrance,
Laisser s'insinuer ces gemmes
Rocs sombres de la méfiance ?
Peut-on lorsque l'on aime
Ignorer le sage silence,
Laisser éclore ces belles graines
Fleurs de l'aveugle confiance ?
J'ai trouvé ma réponse
Je ne vous en libérerai qu'une once,
Le choix après tout
N'appartient qu'à vous.
Au diable l'amour
Les soucis de toujours,
Nous sommes amis
Bienheureux ainsi,
Laissez-nous cette innocence
Que nous a conférée l'enfance !